Les bénévoles et les salariés

de l’Union Départementale de la Confédération Syndicale des Familles 87

vous souhaitent de passer une agréable année 2024, remplie de joie, de bonheur et de réussite !

Depuis Septembre 2023, la CSF 87 et ses membres s’activent sur différents fronts :

  • Concernant le Secteur Education :
    • Le CLAS (Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité) reprend petit à petit sur les différentes écoles où la CSF intervient : Aigueperse, Jean Le Bail, Léon Berland, Léon Blum, Descartes, Montalat et le Collège Maurois.
    • Les PRE (Programmes de Réussite Éducative) ont également repris sur le quartier du Val de l’Aurence.
    • Les différents jeunes et enfants des ateliers CLAS vont participer à la Consultation Nationale des 6/18 ans de l’UNICEF : Ta voix, tes droits !

 

  • Les Secteurs Logement et Consommation ont repris leurs différentes permanences sur les quartiers et communes (plus d’informations sur la page « Nous rejoindre/Les permanences »).

 

  • Dans le cadre de la Semaine des Familles du 18 au 25 octobre :
    • La CSF a proposé un Café Parentalité pour les familles de Beaubreuil sur le thème : « La famille au cœur du quartier ».
    • Mercredi 25 octobre, afin de clore cette semaine des familles, nous lançons officiellement notre site Internet, ainsi que nos nouveaux contacts mails, lors d’un « Petit déjeuner/Point presse ».
    • Une exposition « Économisons  l’eau » a été présentée sur les quartiers du Sablard (18 octobre), de Beaubreuil (19 octobre) et de La Bastide (25 octobre). Cette dernière sera également présentée au Val de l’Aurence les 27 et 28 octobre, ainsi qu’au Palais/Vienne en novembre.

 

  • Du côté des Sections, mettons en avant la Section de Boisseuil-Feytiat qui a organisé une Journée de l’amitié le samedi 14 octobre. L’Atelier « Thé au fil » a pour l’occasion regroupé 35 passionnées de loisirs créatifs. Le matin a été consacré à l’initiation au Sashiko, broderie japonaise. Puis, après une pause repas conviviale, les participantes se sont essayées au crochet.

 

  • Nous avons participé, comme chaque année, au Forum des Associations de Limoges qui s’est tenu les 2 et 3 septembre au Parc des Expositions.

En 2023, l’inflation qui frappe les familles entraîne une augmentation de 11,3 % du coût de la scolarité par rapport à l’année précédente, malgré un comportement d’achat raisonnable. Les vêtements et l’équipement sportif représentent les postes de dépenses les plus impactés avec une hausse de 12%.

En 1973, la CSF revendiquait déjà la gratuité de l’école, soulignant que le service public de l’Éducation Nationale devait garantir à TOUS les enfants des conditions d’accès égales en fournissant gratuitement livres, transports, fournitures et services, tels que la restauration scolaire et les équipements culturels. Cinquante ans plus tard, cette revendication reste plus que jamais d’actualité.

L’Allocation de Rentrée Scolaire (ARS), dans l’ensemble, couvre les frais de rentrée des familles, mais pas les dépenses tout au long de l’année scolaire, ce qui pénalise les familles modestes. Les conditions d’attribution restrictives et les montants alloués de l’ARS demeurent insuffisants pour les collégiens et lycéens. En effet, à la rentrée, les familles dépensent plus au collège qu’au lycée, car la demande des professeurs de collège est plus exigeante.

Les familles sont attentives à réutiliser les fournitures d’une année sur l’autre, et vigilantes à ne pas effectuer d’achats superflus. Si les achats plaisir (trousses, cartables, …) existent toujours, ils pèsent moins lourd dans le budget de rentrée.

Les inégalités territoriales sont toujours aussi présentes. La CSF recense chaque année les aides des régions apportées aux familles et les choix politiques en matière de transport. Toujours pas d’égalité ni de gratuité à l’horizon…

Les classes moyennes sont les plus touchées par l’inflation. C’est au niveau de la restauration scolaire que les exemples sont les plus marquants. Face à l’augmentation des prix, les Communes,
Départements et Régions font des choix budgétaires qui impactent particulièrement les familles au quotient familial médian ou/et supérieur.

Le numérique est essentiel. Il représente un poste de dépenses important pour les familles. Par manque de moyens, certaines d’entre elles renoncent à un équipement (ordinateur, tablette, …), ce qui creuse les inégalités et favorise la reproduction sociale.

Qualité d’enseignement et gratuité sont des revendications que nous répéterons jusqu’à ce qu’elles aboutissent !

Pour plus d’information, retrouvez ci-dessous la revue de presse complète :

Revue de Presse / 50 ans de coût de la scolarité

Le Jeudi 26 Juillet 2023, la nouvelle Ministre des Solidarités et des Familles, Aurore Bergé, propose un congé parental plus court mais mieux rémunéré. Pour la CSF, cette proposition est une fausse bonne idée. L’arrivée d’un enfant est un heureux événement et les premiers moments de sa vie doivent pouvoir se partager entre les deux parents.

Le congé parental a été pensé pour permettre aux parents de choisir d’arrêter leurs activités professionnelles pendant la première année de l’enfant. La rémunération de 435 € actuelle ne permet pas ce choix compte tenu des dépenses auxquelles un couple doit faire face. La CSF ne peut qu’approuver l’idée d’en augmenter le montant.

En revanche, à l’heure où le gouvernement fait des « 1000 premiers jours de l’enfant » une priorité de son quinquennat, il n’est pas acceptable d’envisager une réduction du temps du congé parental. La CSF s’insurge contre cette mesure.

Une place en crèche coûte en moyenne à la société (parents et collectivités) de 1500 à 1600 euros par enfant. En proposant plus de souplesse sur les modes de garde notamment en permettant aux parents (avec le congé parental) de s’occuper plus longtemps de leur enfant, et plus souvent, un équilibre financier peut être réalisé, voire des économies substantielles.
Par ailleurs, miser sur l’accompagnement de l’enfant par ses parents dès le premier jour contribue à la prévention des inégalités qui se forment dès le plus jeune âge.

La CSF défend un congé parental mieux rémunéré et sans réduction de sa durée.

C’est pourquoi la CSF propose :
Une revalorisation du congé parental à hauteur de 75% du revenu afin d’encourager la prise de congés par l’un des 2 parents « à égalité ».
Que les familles monoparentales percevant un revenu inférieur à 2000 euros ne soient pas impactées financièrement lors de leur congé parental.
Un revenu minimum de 800 euros par mois pour un parent prenant ce congé.


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Johan Jousseaume . Secrétaire Confédéral | Secteur Éducation . Familles
jjousseaume@la-csf.org
07.49.93.50.57

Le remaniement ministériel du 20 Juillet 2023 a vu enfin réapparaître le Ministère des Familles réclamé par La CSF et les associations familiales depuis 2017 correspondant à sa disparition et au changement de Président de la République.

Remettre les Familles au centre des préoccupations d’un Ministère et les associer au thème des Solidarités n’est certainement pas fortuit quand on connaît les difficultés en cascade qu’elles rencontrent. Les situations qu’elles subissent depuis ces dernières années, mois et semaines sont particulièrement graves : pandémie de COVID 19, guerre en Ukraine (ses conséquences sur le prix des produits énergétiques et alimentaires ) ou plus récemment les émeutes.

Sur le terrain nous constatons que la précarité touche de nombreuses familles en France et dans les DROM. Depuis sa création (1946) La CSF se bat pour que chacune d’entre elle puisse se loger décemment, se nourrir à sa faim et élever ses enfants.

Aujourd’hui, ces droits fondamentaux ne sont pas toujours respectés.

C’est avec cet esprit de défense des droits de toutes les Familles que nous solliciterons à la rentrée la nouvelle Ministre afin d’échanger sur sa feuille de route et autour des propositions concrètes que nous défendons.

Si cet acte politique ne peut être que salué, il ne résout rien. Il faudra agir !

La CSF exige notamment :
* L’universalité des allocations familiales
* L’ouverture des droits aux prestations familiales dès le premier enfant
* Un indexation des aides, salaires et subventions aux corps intermédiaires (comme La CSF) sur le niveau des prix
* Un service public de l’accueil du jeune enfant (entre 0 et 3 ans). Aucun enfant en France ne doit se retrouver sans solution de garde adaptée
* Des services publics pour toutes les familles sur l’ensemble des territoires


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Jacques Masse . Responsable politique Familles et Santé
jmasse@la-csf.org
06.45.75.03.66

Johan Jousseaume . Secrétaire Confédéral | Secteur Éducation . Familles
jjousseaume@la-csf.org
07.49.93.50.57

La CSF souhaite témoigner son soutien à la famille de Nahel atteint par un coup de feu mortel. Ce drame une fois de plus a déclenché sur tout notre territoire des violences extrêmes dans de nombreuses villes, les jeunes exprimant une colère prévisible comme le passé nous le rappelle : 1979 à Vaulx-en-Velin, 2005 à Clichy et ce 27 juin à Nanterre.

L’histoire se répète : un jeune tué et c’est « l’étincelle » qui entraîne le réveil de blessures oubliées et une jeunesse désœuvrée en colère, incontrôlable qui enflamme le pays témoignant une fois de plus d’un profond malaise général. Le traitement médiatique, à coup d’images sensationnelles montrées en boucle entretien le « feu » et les appels à la violence se propagent sur les réseaux sociaux.

En ce qui concerne le contrôle des policiers nous rappelons que le défenseur des Droits avait alerté sur les risques liés à la loi de 2017 relative à la sécurité (usage des armes) et sur le manque de formation des policiers confrontés à des situations de plus en plus difficiles.

Nous condamnons toutes les violences sur les personnes et toutes dégradations des bâtiments publics (établissements scolaires, centres sociaux, commerces, mairie, médiathèques, salles de sport, commissariats…).

Nous rappelons que depuis 40 ans, toutes les politiques de la ville n’ont concerné trop souvent que le bâti « politique de la pierre » au détriment de l’humain.

Nous dénonçons le manque d’acteurs au quotidien et défendons une politique de prévention et d’éducation car notre jeunesse a besoin d’un cadre avec des acteurs formés, motivés, engagés dont le salaire est à la hauteur de leur mission.

Nous réaffirmons que l’éducation populaire est une vraie réponse qui a fait ses preuves. Nous demandons un soutien financier et humain pour tous les mouvements associatifs garants de la démocratie, des valeurs de la République, pour qu’un maillage associatif sur notre territoire permette à nos jeunes de « penser un avenir plus juste et plus solidaire » où le racisme, la violence sont combattus notamment dans le cadre de la loi.

Nous alertons sur le manque de vision de nos politiques car ces problèmes sont souvent la cause de mouvements violents, et font le lit des adversaires de la démocratie.

Nous appelons à une réaction collective, proposons que partout les acteurs de terrain soient réunis pour construire collectivement des projets durables par la mise en place de tables d’éducation, des conseils de jeunesse pour élaborer un vrai programme social et solidaire. Le vivre ensemble n’existe pas il doit se construire avec les habitants, les jeunes, les familles, cela demande du temps, des moyens et la participation de tous.


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Intervention de La CSF à l’émission de Radio ‘Parlons vrai’ : Sud Radio


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Johan Jousseaume . Secrétaire Confédéral | Secteur Éducation . Parentalité
jjousseaume@la-csf.org
07.49.93.50.57

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Annie Giroud . Responsable politique | Secteur Education . Parentalité
agiroud@la-csf.org

Le 30 juin prochain, le tarif réglementé de vente (TRV) de gaz prend fin. Les consommateurs concernés basculeront sur une offre de leur fournisseur historique (Engie).

Pour rappel, près d’un quart des ménages consommateurs de gaz sont encore sous le tarif réglementé (chauffage, eau chaude, cuisson). Cela représente près de 2,5 millions de foyers selon le dernier recensement d’avril. C’est sans compter les quelques 3 millions de ménages souscrivant à des offres de marché indexées sur les TRV.

Le 1er juillet prochain, les consommateurs qui n’ont pas changé d’abonnement et qui sont encore au tarif réglementé basculeront automatiquement vers l’offre Passerelle d’Engie. Cette offre, se rapprochant du régime TRV, sera valable sans date limite et résiliable sans frais. Comme pour le TRV gaz, son tarif évolue chaque mois suivant un indice préconisé par la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

Attention, l’offre est réservée aux clients qui seront encore au TRV gaz au 30 juin 2023 ! (pas pour les autres)
Le prix indicatif de l’offre Passerelle applicable en juillet est maintenant connu et se situe 19% en dessous du tarif réglementé gelé par le bouclier tarifaire.

La CSF conseille aux familles de comparer les offres des différents fournisseurs d’énergie sur le comparateur indépendant du médiateur de l’énergie (disponible librement sur internet).

Par ailleurs, nous alertons les consommateurs sur les offres trop alléchantes de fournisseurs alternatifs. Le prix ne doit pas être le seul critère de décision pour choisir son fournisseur d’énergie !

ll est important de prendre le temps de comparer les offres et de ne pas se précipiter afin de trouver la solution la mieux adaptée à ses besoins (prix fixes ou variables, crédibilité du fournisseur, indexé sur l’indice des prix de la CRE, énergies renouvelables, etc).

La CSF reste disponible auprès des familles et des consommateurs pour d’éventuelles questions sur ce nouveau cap à passer, qui peut être déstabilisant de prime abord.


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Elsa Cohen . Secrétaire Confédérale | Secteur Consommation . Économie
ecohen@la-csf.org
06.52.25.17.84

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Antoine Tirot . Chargé de Mission | Secteur Consommation . Economie
atirot@la-csf.org
07.49.35.31.65

Le projet de loi Kasbarian sur « l’occupation illicite des logements » a été voté en seconde lecture à l’Assemblée Nationale le 14 juin dernier.

Ainsi, un locataire qui n’aura pas trouvé de solution pour se reloger devra s’acquitter d’une amende de 7 500 euros, même si sa dette locative est due à un accident de la vie (maladie, chômage ou divorce). Alors que le nombre d’offres locatives dans le privé a baissé de moitié et que les congés pour vente à Paris n’ont jamais été aussi nombreux, selon une dernière enquête de l’ADIL, ce sont des centaines de milliers de familles qui pourraient entrer dans une spirale de précarité.

Sachant que 75 % du patrimoine locatif privé parisien est classé en E, F, G, nous ne sommes qu’au début d’une vague de congés entrainant la précarisation des locataires.

En raccourcissant les délais d’instruction des dossiers permettant la prévention des expulsions, et en limitant les moyens de maintien dans les lieux, le texte criminalise la pauvreté et renforce la précarité.

La CSF appelle de ses vœux à un sursaut du Conseil Constitutionnel pour rejeter ce texte, critiqué à l’ONU pour bafouer le droit élémentaire des locataires à se loger dans la dignité.

La CSF revendique le gel des loyers, la suspension des congés pour vente pour les logements classés E, F, G, un contrôle renforcé des logements Airbnb ainsi qu’un budget à hauteur de besoin pour la rénovation énergétique des logements et la production de logements abordables.


Communiqué de Presse / Format PDF


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Romain Biessy . Secrétaire Confédéral | Secteur Habitat . Urbanisme
_ rbiessy@la-csf.org
_ 06.95.13.05.29

Elodie Fumet . Chargée de Mission | Secteur Habitat . Urbanisme
_ efumet@la-csf.org
_ 07.49.85.12.34

Lors de la restitution des travaux de la Convention Nationale de la Refondation Logement du 5 juin, Elisabeth Borne, a présenté le plan gouvernemental.

De l’avis de tous les rapporteurs des commissions et des participants à ces travaux, ce plan ne propose aucune mesure forte pour enrayer la crise du logement alors que 2,5 millions de personnes sont inscrites sur la liste des demandeurs de logements sociaux. En 2023, le nombre de constructions de logements HLM sera encore insuffisant puisqu’on s’attend à 80 000 nouvelles constructions sur les 125 000 promis.

Le gouvernement renonce à mettre en place des mesures de régulation du marché, que ce soit sur l’encadrement des prix du foncier ou sur les meublés touristiques type Airbnb, alors que les travaux du CNR avaient mis en exergue ces deux sujets.
La limitation du dispositif Pinel et du prêt à taux zéro satisfait l’économie budgétaire voulu par le gouvernement. Dans le même temps, celui-ci impose aux bailleurs sociaux de racheter les invendus des promoteurs immobiliers à hauteur de 47 000 logements, comme cela fut le cas lors de la crise des Subprimes en 2008, avec aucune assurance sur la qualité du bâtit habituelle dans le parc social.

Seule l’extension des bénéficiaires de la garantie Visale apporte un début de réponse aux conséquences de la crise du logement pour des millions de foyers qui peinent à se loger dignement.

La CSF observe avec la plus grande inquiétude la suspension du versement au Fonds National des Aides à la Pierre par les bailleurs sociaux afin de les soulager financièrement, sans annoncer la compensation de cette mesure. Il est à craindre que les montants consacrés aux Aides à la pierre deviennent totalement anecdotiques avec comme première conséquence une augmentation des loyers ou une réduction des surfaces pour atteindre l’équilibre économique des nouvelles productions HLM.

La CSF appelle le gouvernement à prendre des mesures de régulation du marché immobilier privé et à financer à hauteur de besoin la production et la rénovation du parc social et privé.


Communiqué de Presse / Format PDF


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Romain Biessy . Secrétaire Confédéral | Secteur Habitat . Urbanisme
_ rbiessy@la-csf.org
_ 06.95.13.05.29

Elodie Fumet . Chargée de Mission | Secteur Habitat . Urbanisme
_ efumet@la-csf.org
_ 07.49.85.12.34

Une nouvelle émission de CONSOMAG avec La CSF est disponible sur le site de l’INC.
Expliqué dans l’émission par Antoine TIROT, Chargé de mission ‘CONSOMMATION’ à La CSF et présenté dans le texte de l’INC ci-après.

Pour consulter la vidéo sur le site de CONSOMAG : ‘Compte nickel : ce qu’il faut savoir


Bonjour, j’ai entendu parler du compte nickel, qu’est-ce que c’est ?

Le compte Nickel se définit comme un service bancaire alternatif français ouvert à tous (même aux interdits bancaires), à partir de 12 ans et sans condition de revenus.

Le compte Nickel donne accès à une carte bancaire, permettant de payer, de faire des retraits sur tous les distributeurs automatiques de billets. Avec ce compte, vous pouvez aussi émettre ou recevoir des virements et des prélèvements.

En revanche, aucun découvert n’est autorisé et aucun chéquier ne vous sera remis.

Quelles sont ses autres spécificités ?

L’ouverture de ce compte peut se faire, soit directement chez un buraliste, soit dans un point partenaire Nickel. Vous pouvez aussi commencer la procédure en ligne sur le site dédié ou via l’application, puis vous rendre au bureau de tabac partenaire pour finaliser l’ouverture du compte.

Pour cela, il vous suffit d’avoir une carte d’identité ou un passeport en cours de validité et un numéro de portable. Ces 2 éléments permettent de créer un dossier client qui vous donne droit à une carte bancaire Mastercard directement active et à un RIB français, afin d’émettre et de recevoir gratuitement des virements.

Pour cela, il faudra vous acquitter pour la formule d’entrée de gamme de la somme de 20 euros, sachant que tous les ans à la date anniversaire de l’ouverture de votre compte, un abonnement de 20 euros vous sera également facturé.

En effet ! De plus, il faut savoir que la carte associée au compte est une carte sans découvert autorisé, ce qui signifie que votre compte doit être suffisamment provisionné, sinon l’opération vous sera refusée. Cela a un avantage : vous ne risquez pas de vous retrouver à découvert et de payer des agios ou commissions d’intervention.

En revanche, la plupart des opérations sont payantes, notamment celles qui permettent de recharger son compte.

C’est exact. Par exemple, si vous déposez des espèces sur votre compte chez le buraliste, cela vous coûtera 2 % du montant déposé. Et si c’est un chèque que vous déposez, cela vous coûtera 3 euros.

Toutefois, l’alimentation du compte par virement est gratuite.

Si vous retirez des espèces, c’est également payant, soit :

0, 50 euros chez le buraliste (après 3 retraits gratuits/mois),
1,50 euros pour les retraits sur un distributeur en France et dans les pays de la zone euro. Ailleurs, la commission s’élève à 2, 50 euros.